Articles les plus récents
LE SOIR, 7 novembre 2003
vendredi 1er avril 2011 2003 - des filles invincibles - mon troisième livre
CONTE
HAUBRUGE,PASCALE
Vendredi 7 novembre 2003
CONTE
après nous avoir donné « L’indicateur des chemins de fer », roman pour navetteurs désabusés, voilà que Pascal Samain nous offre un recueil de contes berbères... Est-il berbère lui-même ? Pas au sens strict. Mais il semble qu’un djinn plus ou moins bien intentionné lui a insufflé l’art de conter. Résultat : une suite d’histoires où les sables chauds du désert et les vents froids des rues de Bruxelles se marient, sur un air mi-tendre mi-parodique. Ce recueil de (...)
LE SOIR, 21 août 2007
vendredi 1er avril 2011 ABECEDAIR’octet - mon anti-dictionnaire rock
L’abécédaire « wok n wol » du Belgian Doctor
SAINTGHISLAIN,VALERY
Page 28
Mardi 21 août 2007
Y’a des docteurs barges. Prenez le Belgian Doctor, alias Pascal Samain. Cet éminent spécialiste sévit dans les colonnes du magazine « Compact Crossroad ». En peu de temps, il est parvenu à s’y faire autant de fans que d’ennemis. Faut dire que dans ses papiers acerbes, ce critique « soigne » un genre musical qu’il adore depuis son adolescence. Le rock, le Belgian Doctor l’aime tellement qu’il le châtie (...)
LE SOIR, 29 octobre 1990
vendredi 1er avril 2011 1990- les trous de la rue lartoil - mon premier livre
PASCAL SAMAIN GRAND PRIX DE L’HUMOUR NOIR
MAURY,PIERRE
Lundi 29 octobre 1990
Pascal Samain
Grand Prix de l’humour noir Le jury (français) du Grand Prix de l’humour noir a bien de l’humour, puisqu’il prend soin de respecter l’équilibre linguistique (belge) : l’an dernier, il avait récompensé Hugo Claus, et cette année c’est Pascal Samain qui est à l’honneur pour son premier roman « borain », « Les Trous de la rue Lartoil ». L’auteur suppose qu’il y a en outre un rapport entre la couleur noire de cet humour (...)
LE SOIR, 12 avril 1990
vendredi 1er avril 2011 1990- les trous de la rue lartoil - mon premier livre
LE ROMAN BELGE DE SAMAIN
MAURY,PIERRE
Jeudi 12 avril 1990
Le « roman belge » de Samain
TRISTE décor que celui de la rue Lartoil, dans le Borinage de 1960, où le petit Ducoron se pose quelques questions existentielles - la principale étant : « Suis-je bien un Ducoron ? » - auxquelles ni les dictionnaires, ni son copain Domi, ni les photos de femmes toutes nues ne peuvent répondre. Cependant, Ducoron ouvre tout grand les yeux et explore les encyclopédies. Ce qui permet à Pascal Samain, dont le premier roman (...)
LE SOIR, 12 janvier 1991
vendredi 1er avril 2011 1990- les trous de la rue lartoil - mon premier livre
PASCAL SAMAIN : GRAND PRIX DE L’HUMOUR NOIR
VANDY,JOSIANE
Samedi 12 janvier 1991
PASCAL SAMAIN
Grand prix de l’humour noir
Le 29 octobre 1990, Pascal Samain, Belge, 32 ans, est devenu le trente-septième lauréat du grand prix de l’Humour noir. Motif : son premier roman : Les Trous de la rue Lartoil (*), commis en plein délire de mots, que les éditions Julliard ont eu l’allègre envie de publier. Au restaurant « Le Procope », à Paris, il a été ceint de l’unique récompense de ce prix convoité, une écharpe funéraire (...)
Mon contact virtuel
samedi 22 janvier 2011 CONT’act
[psamain@aibf.be->psamain@aibf.
Super critique !
mardi 10 août 2010 2003 - des filles invincibles - mon troisième livre
Un livre dépaysant ...
... qui ne ressemble à personne ne ressemble à rien : l’originalité absolue n’existe pas. C’est pourquoi, plus un livre est original, plus il suscite les comparaisons - les livres banals étant ceux qui n’obéissent qu’à un seul modèle. Pour parler de Des Filles invincibles, que Pascal Samain a publié aux éditions du Cerisier, il est possible d’évoquer aussi bien Les Mille et une Nuits, l’Odyssée, Jacques le fataliste de Diderot, Le Maître et Marguerite de Boulgakov, le théâtre de Beckett, les (...)
Un excellent article !
mardi 10 août 2010 2001 - l’indicateur des chemins de fer - mon deuxième livre
La concentration ferroviaire
Est-elle morbide cette attirance mienne pour les récits de condamnés, de bagnards et d’autres escompteurs de peines en tous genre ? Participe-t-elle d’un voyeurisme malsain cette passion pour l’histoire d’êtres évoluant dans l’univers de la répression absolue, à la recherche d’un qui gnon de pain, d’un peu d’affection, d’une cigarette, pourvu que celle-ci ne soit pas la dernière ? Je l’ignore, mais c’est plus fort que moi : des Souvenirs de la maison des morts, comme les (...)